| Nouveaux indicateurs de richesse ou indicateurs d’une nouvelle richesse - réflexions et pratiques |
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| Écrit par Christèle RIOCHET | |||
| 29-06-2010 | |||
Michel Renault, universitaire économiste mais aussi membre de Pekea, du réseau FAIR et du comité consultatif de l’ESS mis en place par le Conseil Général d’Ille-et-Vilaine, a intitulé son intervention de cadrage du sujet « Compter ce qui compte – quels indicateurs pour quel choix de société ? » montrant au fil de son exposé que les indicateurs ne sont pas neutres ni absolus et doivent être mis en place par une démarche concertée pour mesurer les progrès souhaités par les parties prenantes (cf. problématique et diaporama). A partir d’exemples concrets, les ateliers ont montré ce que peuvent faire, ce que font les organisations de l’ESS :
- l’expérience du BIPESS, en cours en Ille-et-Vilaine et élargie à l’ensemble du Pays de Redon et de Vilaine, a été présentée à plusieurs voix.
- l’expérience de la comptabilité sociétale, mise en place en Pays de Rennes sur le secteur associatif, a permis de réfléchir à la prise en compte du bénévolat dans la création de richesse et de comparer ce que l’association coûte à la collectivité et ce qu’elle lui apporte.
- le travail du Centre Social de Fougères (diaporama à venir) a montré comment on fait savoir et argumente auprès des pouvoirs publics cette autre richesse générée par l’ESS. Il ressort des réflexions des ateliers :
Les coûts évités grâce à l’économie sociale ou les production « hors marché » de l’ESS La CRES est citée comme lieu possible de travail entre acteurs dans ce domaine, afin de permettre approche croisée et partagée et d’assurer pour les initiatives durée, suivi et transfert. Pour aller plus loin :
- Problématique posée par les indicateurs de richesse
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| Dernière mise à jour : ( 05-07-2010 ) | |||



